Ça vient de sortir
Les sabots de Yoko Ono

John Lennon ne s’exprimait jamais lorsqu’il s’agissait de parler de sa compagne, la très très très particulière Yoko Ono. Jamais, sauf le jour où un journaliste prétendit avoir vu Yoko porter des « clogs » (sabots, en français). Là, le sang de John n’a fait qu’un tour. Il s’est jeté sur sa plume et a répondu au médisant que non, Yoko n’avait « jamais, JAMAIS, mis de sabots (ni rien qui y ressemble) à ses si beaux et divins petits pieds ». Comment on sait tout ça ? Parce que c’est écrit dans une des lettres des « Letters » de John Lennon, livre sorti aujourd’hui aux États-Unis. Comme souvent, la mode touche en plein cœur.
Zisla Tortello
« The John Lennon Letters », 17,85 $ aux éditions Little, Brown and Company.
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Publié le vendredi 12 octobre 2012
Dans la rubrique Ça vient de sortir
























Merci, merci de nous signaler ce livre. Une version française est sortie à environ 25€, à glisser au Père-Noël ! En retour je conseille aux fans « John Lennon, une vie » de Philip Norman, 1200 pages passionnantes.
Bonne lecture rock ‘n roll !
Et bien voilà, accident/hasard heureux: Serendipity! j’adore ce concept que vous m’avez transmis ici, dans ce blog, et qui me fait actuellement rêver. Il tombe à pic!
« un escabeau qu’il fallait grimper pour atteindre le plafond où un panneau indiquait sobrement : Yes » C’est joli Monica de le faire partager. Tellement d’interprétations à cette installation.
Ici l’escabeau est le Daily Elle qui nous fait prendre de la distance par rapport à la mode et nous montrer un angle de vue et de vie différent. Chaque marche de l’escabeau est une journaliste. On joue à saute-mouton sur leur dos pour voir autrement.
Je me souviens d’un reportage il y a très longtemps où John Lennon expliquait que la première fois qu’il avait rencontré Yoko Ono, c’était dans une galerie d’art où elle exposait et où il était tombé en extase devant une de ses installations: un escabeau qu’il fallait grimper pour atteindre le plafond où un panneau indiquait sobrement : Yes. L’amour a toujours une source.