Le blouson Courrèges

Dans les années 1950, André Courrèges a fait ses classes chez Cristobal Balenciaga. Dix ans plus tard, il prononce cette phrase pleine d’esprit et de lucidité : « Sous les grands arbres rien ne pousse, il faut que je vous quitte pour vivre ». Aujourd’hui, c’est assez magique de voir comment, cet éclaireur de la vie rapide, est devenu, lui-même un grand arbre. Au 40 rue François Ier, dans le 8e arrondissement, à Paris, c’est un univers de manteaux courts, de jupes au-dessus du genou, de vinyle et de couleurs pop qui s’ouvre à nous. Les publicitaires Jacques Bungert et Frédéric Torloting qui ont repris la marque ont eu l’intelligence de ne rien changer à son style. On était comme médusées quand on y a été. André Courrèges a enterré le sérieux. Cette photo en est la preuve et cette vidéo aussi.
Ilaria Casati
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moi c’est pas leur orange qui m’attire mais leur fushia fluo, j’adore !
Macha Méril est déjà venu dans des émissions avec leur robe trapèze dans ce fushia et c’est beau, mais à 1600 euros la robe, ce n’est hélas pas pour moi
tout est beau, aérien sur leur site mais quant j’ai vu les prix, je suis retombée sur terre !
je pensais pas que les prix étaient si haut(e couture) !
Les vêtements Courrèges j’en rêve !
C’est vrai que cet orange est merveilleux.
avec de tels vêtements, on doit vraiment avoir envie de se lever le matin ! on en bondit même peut-être de son lit ?
Je suis en arrêt devant cet orange