Pourquoi c'est important
La mort de Vidal Sassoon

Cette photo est extraite d’un documentaire de Craig Teper consacré à Vidal Sassoon il y a deux ans. Vidal Sassoon a inventé la coiffure qu’on voit ici: ce bombé, la nuque courte, la frange, c’est lui, c’est son œuvre. Le don de lui-même à sa manière à lui. Il voulait que les cheveux soient comme une architecture, que ça se tienne fièrement comme une tour, que ce soit lisse comme une tour, que ce soit féminin mais masculin comme une tour, que ce soit évident et tranchant et glorieux dans le soleil, comme une tour. Il venait d’avoir 84 ans. Il est mort aujourd’hui à Los Angeles. À Mulholland Drive.
Sophie Fontanel
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Publié le jeudi 10 mai 2012
Dans la rubrique Pourquoi c'est important

























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et c´est seulement a sa mort que j´apprends que la coiffure que je viens de re-adopter, est due a Vidal????
Les coiffures Vidal Sassoon, structurées, graphiques, toute une époque que les jeunes d’aujourd’hui n’ont pas connu.
de bons souvenirs… ah lala les fautes de frappe qu’on ne ferait pas en écrivant à la main !
Ah c’est triste. pas aussi triste que la mort de MCA à 47 ans, mais à Los Angeles, j’allais me faire coiffer à la Sassoon academy, et j’y ai de bon souvenirs. Pas toujours évident chez le coiffeur.
Oui, enfin « la coiffure qu’on voit ici » c’est vite dit !
Plutôt « qu’on devine », et encore, en reculant son siège d’un mètre ou deux…
Très joli commentaire de Ondine , par ailleurs
Ah c’est un monde rien que de voir ça et de penser à ce que ça a pu influencer une époque.
La coupe Vidal Sassoon, cela me rappelle tous mes samedis des années 70 à faire « le » brushing à ma mère. Cela lui allait si bien, elle était si féminine et, oui, masculine aussi, indestructible. J’adorais ça. Lui faire ce brushing, si facile, finalement, c’était un grand plaisir, même si le bruit du sèche-cheveux empêchait toute conversation. Ou peut-être, au contraire, grâce au sèche-cheveu, si poussif à l’époque (peut-être 600W… aujourd’hui, le mien fait 2200W !). Certainement, cela me plaisait de la dominer ainsi de ma hauteur, de ma dextérité, et de son mutisme obligé… Allez savoir avec les ados : j’avais entre 10 et 17 ans en ce temps là.